Un corps qui compense après l'opération
Après une rupture des ligaments croisés et l'opération qui suit, le corps développe naturellement des compensations pour protéger le genou fragilisé, hanche bloquée, dos qui se raidit, appui asymétrique. Ces compensations, si elles ne sont pas traitées, ralentissent la reprise et augmentent le risque de récidive.
Travailler avec le kinésithérapeute, pas à sa place
Karim intervient en parallèle du protocole de rééducation du kinésithérapeute, sur les zones que celui-ci ne traite pas directement, la mobilité du bassin, les tensions du dos accumulées par la boiterie de compensation, la posture globale.
"Karim a travaillé avec mon kiné plutôt que contre lui. Six mois plus tard, j'ai rejoué mon premier match."
Le retour au terrain
Huit séances réparties sur six mois, en coordination constante avec le protocole de rééducation. Yanis a rejoué son premier match de reprise sans appréhension, et sans la douleur compensatoire au dos qui l'accompagnait depuis l'opération.