Une origine cervicale insoupçonnée
Le bilan neurologique de Julien était normal, comme souvent dans les migraines chroniques. L'examen postural révèle une importante restriction de mobilité au niveau des cervicales hautes, aggravée par des années de travail sur écran, probable déclencheur mécanique des crises.
Un traitement progressif, sans promesse hâtive
Le traitement cible la mobilité cervicale et les tensions musculaires associées, avec des séances espacées de trois semaines pour observer l'effet réel sur la fréquence des crises, plutôt que de multiplier les rendez-vous sans recul.
"Je n'y croyais pas vraiment. Après la deuxième séance, j'ai réalisé que ça faisait dix jours que je n'avais pas eu de migraine."
Quatre séances plus tard
La fréquence des migraines de Julien est passée de deux-trois par semaine à une tous les quinze jours en moyenne. Des ajustements ergonomiques de son poste de travail, associés au traitement, ont consolidé ce résultat sur la durée.